mardi 12 novembre 2019
Raouf MAMA

Raouf MAMA

Le manque d’infrastructures, les lacunes institutionnelles et culturelles, sont quelques-unes des causes liées à une utilisation limitée de l’AGOA par les pays éligibles bien que cette loi leur offre de nombreuses opportunités.

Le 16ème Forum Ministériel de Coopération Economique et Commercial
ETATS-UNIS/AFRIQUE ouvert mercredi veut définir une nouvelle approche qui permettra aux pays éligibles à la loi AGOA de faire du commerce un véritable levier de développement socio-économique de leurs pays.

Une approche qui doit s’inscrire dans la dynamique tridimensionnelle du forum de Lomé à savoir : « produire, transformer et commercialiser » afin d’accroitre la part des pays africains en général et en particulier ceux éligibles à la loi AGOA dans le commerce mondial.
« Le thème de ce Forum « Les ETATS UNIS et l’AFRIQUE : partenariat pour la prospérité à travers le commerce» nous encourage à examiner les actions qui nous permettront de saisir les opportunités de l’AGOA pour être compétitif sur le marché américain et profiter des avantages et faire augmenter les revenus à nos populations pour une Afrique prospère et épanouie » a rappelé Bernadette Legezim-Balouki, ministre togolais du commerce et de la promotion du secteur privé.

Le premier ministre Komi Selom Klassou, à l’ouverture des travaux, a souligné le rôle de la réduction de la pauvreté par la croissance économique que joue l’AGOA.
« Au regard de sa finalité qui est de réaliser les conditions d’une prospérité partagée en agissant sur les leviers de la lutte contre la pauvreté, le partenariat instauré par l’AGOA doit être sans cesse évalué, repensé et amélioré pour rester efficace » a exhorté le chef du gouvernement.

Au sortir du forum le 10 août, les participants africains comptent trouver avec leur partenaire américain, des solutions aux difficultés liées à la mise en œuvre dans leurs différents pays de cette importante loi pour le développement du commerce ; ce sera également une occasion d’envisager le futur de leurs relations commerciales après 2025 qui marque la fin de cette coopération économique AFRIQUE-ETATS-UNIS).

Une séance de travail a eu lieu en début de semaine à Washington entre une délégation togolaise et les responsables du Millenium Challenge Corporation (MCC).
Conduite par le chef du gouvernement, Dr Komi Selom Klassou , la délégation était constituée, outre des ministres, de M. Stanislas BABA coordonnateur national de la cellule MCA-TOGO, Mme Sandra Johnson, coordinatrice adjointe et chargée du partenariat entre le MCC et ses partenaires.
Les discussions entre M. Klassou (côté togolais) et Mme Grace Morgan, directrice du programme Threshold pour le Togo (côté américain) ont essentiellement tourné autour des progrès ascendants enregistrés par le pays en vue de réduire la pauvreté par la promotion d’une croissance économique inclusive.
La phase d’analyse des contraintes majeures a permis de dégager deux secteurs : la productivité et la compétitivité de l’agriculture togolaise, y compris le foncier puis les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) avec en toile de fond la modernisation du secteur dans le sens de la bonne gouvernance et de l’accès du secteur privé aux TIC.
 « Le premier ministre a souligné l’engagement fort du gouvernement dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC) et du Foncier. Les décisions de l’élection du Togo à une nouvelle étape du programme seront prises prochainement mais pour le moment, nous entrevoyons l’avenir avec beaucoup d’optimisme », s’est réjoui Mme Grace Morgan.
Le Togo, faut-il le rappeler, est dans la bonne dynamique de conclusion d’un accord définitif avec le Millenium Challenge Corporation pour le compte du programme Threshold.
Cette information a été confirmée le 7 juin dernier quand, en marge de la mission américaine du MCC au Togo, M. Mahmoud BAH, vice-président du MCC chargé du département de l’Administration et des Finances, membre de la délégation reçue à la Primature déclarait que les trois points du projet développés par le gouvernement togolais répondent exactement à ce que notre programme veut ; et en tant que Programme Seuil, ça nous encourage parce que ce sont là des éléments d’opportunité pour un développement durable.




L’étude portant sur le développement d’une stratégie en haut-débit et l’appui à son élaboration dans le cadre de la mise en place d’un schéma d’aménagement numérique du territoire national et dont les travaux ont été confiés au Cabinet IDATE ont été présentés mercredi.
Six mois après, l’étude a permis de définir une stratégie nationale de déploiement du haut et du très haut-débit avec un plan d'action opérationnel, d’élaborer un Schéma Directeur d’Aménagement Numérique (SDAN) du territoire destiné à servir de référentiel au Gouvernement et aux investisseurs privés, d’accompagner la mise en place d’un système d’information géographique et enfin la sensibilisation afin de stimuler l’intérêt  des entreprises et du grand public pour les services numériques.
Le SDAN proposé entend renforcer la stratégie mise en œuvre par le Ministère au titre de laquelle il est notamment à rappeler l’attribution en juin dernier de deux licences de fournisseurs d’accès internet au Groupe Vivendi Africa Togo (GVA Togo) et à la société TEOLIS SA ainsi que l’inauguration du point d’échange internet (IXP).
Ainsi, les consommateurs togolais pourront ainsi avoir le choix entre davantage de fournisseurs de service Internet et bénéficier d’une nette amélioration de la qualité de service de l’internet. Grace à l’IXP, les fournisseurs d’accès internet (FAI), pourront quant à eux s’interconnecter directement les uns aux autres, en un même endroit, et d’échanger du trafic internet entre leurs réseaux assurant la gestion des échanges locaux au niveau national, sans transit par l’international.
Mme Cina Lawson ministre des postes et de l’économie numérique, à l’ouverture des travaux  a souligné l’enjeu central lié au développement des réseaux de communications haut-débit.
« Porteurs d’attractivité, de productivité et de modernisation, ces derniers facilitent et démocratisent l’accès à l’information, participant ainsi à la réduction de la fracture numérique et à la vulgarisation de l’accès aux TIC. De nombreux domaines, parmi lesquels le commerce, la santé, l’administration et la culture dépendent étroitement de l’usage du numérique » a-t ’elle laissé entendre.
 Rappelons que menée dans le cadre du projet WARCIP-Togo et initiée par le ministère des postes et de l’économie numérique, l’étude répond à la vision du gouvernement de faire des Technologies de l’Information et de la Communication, un vecteur clé de son développement socio-économique.

C’est à travers  "L’Afrique est un espace d’opportunités". que le Président  Donald Trump a salué l’essor économique du continent noir.
Du café au pétrole, en passant par le cacao et les avions, le Chef de l’Etat américain voit derrière la réussite des échanges commerciaux entre son pays et l’Afrique les retombées positives du libre-échange African Growth and Opportunity Act (AGOA), la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique.
« En effet, depuis l’entrée en vigueur de cette loi, en 2011, les échanges non pétroliers entre les États-Unis et le continent africain ont triplé » lit-on sur SHARE AMERICA et publié sur la page facebook de l’Ambassade des USA à Lomé.
Du 8 au 10 août se tiendra le 16e Forum AGOA à Lomé, au Togo, qui aura pour thème « Les États-Unis et l’Afrique : Faire équipe pour la prospérité par le commerce ». La participation des femmes, de la société civile et du secteur privé à la croissance sera particulièrement mise en avant.
Lire l’article sur : https://share.america.gov/fr/les-liens-commerciaux-usa-afrique-vus-par-de-grands-dirigeants/
Ou sur
https://www.facebook.com/togo.usembassy/?hc_ref=ARS_xFyVGGBp7aI6tW30TvIdRfPgKbLU98mVtgVOGD7vD583bAyPYRXxkZuAzsO5gLk&fref=nf

Voici quelques citations de grands dirigeants à propos des échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique :
« L’Afrique est un espace d’opportunités. »

Le président Trump
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 « Notre relation commerciale est vitale à la sécurité et à la stabilité des États-Unis et de l’Afrique. »

— Le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross
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«Les entreprises américaines ne voient plus l’Afrique comme un tremplin pour le commerce mondial, mais plutôt comme l’avenir du commerce. »

Aliko Dangote, coprésident de l’U.S.-Africa Business Center
à la Chambre de commerce des États-Unis
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 « Un partenariat étroit entre les États-Unis, pays le plus puissant du monde, et l’Afrique, nouvelle frontière de la croissance des investissements dans le monde, est vraiment crucial. Soyons formidables ensemble ! »

Akinwumi Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD).

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Quatre décrets adoptés jeudi, en conseil des ministres, permettent de finaliser le  processus de transformation du groupe Togo Telecom.
Le premier décret adopté, dans cette étape charnière du processus de transformation, porte création, attributions et organisation de la société Holding Togolaise des Communications Electroniques (provisoirement abrégéeTOGOCOM).
Société mère et propriété de l’Etat togolais, TOGOCOM est dotée d’un capital social de 1 000 000 000 F CFA et est garante de l’efficacité du groupe dont elle définit la stratégie. Elle fixe les objectifs et contrôle les résultats des filiales qu’elle détient à 100%.
Le second décret porte création, attributions et organisation de la filiale Infrastructure, temporairement dénommée « Togo InfraCom ».
Pour le gouvernement, cette filiale est en charge des investissements à long terme ainsi que de la construction et de l’exploitation des infrastructures fixes et mobiles.
Le troisième décret, quant à lui, porte création, attributions et organisation de la filiale Service, temporairement dénommée « Togo ServiceCom » qui propose des offres convergentes et innovantes (voix et Internet, fixe et mobile) aux clients particuliers et aux entreprises.
Et le quatrième décret porte création, attributions et organisation de la filiale Installation et support à la maintenance, temporairement dénommée « Togo InstalCom » qui est responsable de l’installation, de la réparation et de la maintenance des équipements.
La bonne nouvelle est que chacune de ces filiales est dotée d’un capital social de 500 000 000 F CFA.
Ces dispositions, il faut le rappeler, permettent l’amélioration de la qualité des services à la clientèle ; l’extension de la couverture de l’Internet très haut-débit à l’ensemble de la population et la baisse significative des prix qui devront s’aligner sur les prix les plus bas du continent.
Des dispositions qui sont également en phase avec la volonté du gouvernement à offrir un meilleur service aux clients et de permettre à notre pays d’accéder aux nouvelles opportunités qu’offrent les TIC.

« Il est important de rappeler que cette transformation est une opération interne qui n’affecte pas les services et les opérations courantes ; les sociétés Togo Télécom et Togo Cellulaire étant rattachées en l’état à TOGOCOM.
En attendant la mise en place effective des nouvelles structures, le conseil a instruit la ministre des postes et de l’économie numérique d’étudier avec toute l’attention nécessaire les aspects sociaux, techniques et financiers de cette transformation afin que celle-ci réponde aux objectifs poursuivis par le gouvernement» a indiqué l’extrait du communiqué final.
Rappelons qu’au cours de ce conseil des ministres, le gouvernement a une fois encore réitéré sa ferme volonté de développer les secteurs des services de téléphonie fixe et mobile et d’internet, les infrastructures et les services de maintenance et de contribuer au développement économique de la République Togolaise pour en faire une vitrine au sein de la sous- région.

Avec une augmentation de 5,3%, le taux de croissance du Togo devrait connaitre une progression légèrement supérieure aux prévisions initiales pour 2017.  
L’information est rendue publique  ce 6 juillet lors de la réunion du Conseil national du crédit (CNC) qui a également permis aux participants de noter l’ évolution positive des indicateurs d’intermédiation financière avec des dépôts et des crédits orientés à la hausse (+19,9%) et un taux de financement de l’économie estimé à 38% ( le taux élevé dans l’espace UEMOA).
En ouvrant les travaux, M. Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des finances, a salué ces encourageants résultats, qui pour lui, sont à mettre sous la maîtrise de l’inflation et des finances publiques. Par la suite, il a encouragé les banques à accompagner de manière encore plus dynamique le développement de l’économie.
Rappelons que lors de la dernière réunion en décembre 2016, le Conseil avait noté un contexte macroéconomique favorable avec une croissance de 5%, la progression des prix modérée et le taux d’inflation moyen annuel évalués à 1,8%.
Ces dispositions ont permis aux banques et aux institutions de micro finance de jouer pleinement leur rôle d’intermédiation financière.


Les américains commémorent ce 4 juillet, la 241e année de leur accession à la souveraineté internationale.

Les Etats-Unis, considérés dans le monde comme exemple de démocratie nouent depuis plusieurs décennies d’années  une relation bilatérale avec le Togo.

En effet, dans sa vision de faire du Togo un pays modèle, les autorités ont axé depuis quelques années leurs politiques sur la bonne gouvernance, la liberté économique, la modernisation de la justice et de l’administration publique, la lutte contre la corruption, la réduction de la pauvreté et la création d’un environnement favorable au commerce.

Ces engagements salués par les institutions de référence (Ibrahim Mo, Heritage Foundation, la Banque Mondiale..), ont justifié l’excellence et le raffermissement des relations entre le Togo et les Etats-Unis.

A travers cette coopération, le Togo, toujours considéré comme pays sérieux, a bénéficié de plusieurs projets sur le plan sécuritaire, économique, sanitaire, éducatif, environnemental, et promotion du genre.

Avec le programme YALI (Young African Leaders Initiative) le Togo, de 2014 à ce jour a envoyé 36 jeunes.

Depuis 2015, le pays est éligible à l’ambitieux  programme du Millénnium Challenge Corporation, avec comme bonne nouvelle la signature très prochainement de l’accord de financement pour la mise en œuvre du programme Threshold.

L’information également à la Une, est la tenue du 8 au 10 août prochain à Lomé de la 16e édition de l’AGOA (African Growth Opportunities Act) qui a beaucoup d’avantages économiques pour les pays membres de cette loi de partenariat économique qui lie les Etats-Unis à l’Afrique.

Et le Togo, dans le cadre de cette coopération économique, a envoyé des produits d’une valeur de +14 millions USD en 2015 puis de +10 millions USD en 2016 sur le marché américain et sont essentiellement la noix de cajou, le cacao, les sacs à main, beurre de karité, tapioca, farine de céréales…

Tout comme d’autres indicateurs, le gouvernement a fait du « transfert de propriété » un indicateur important dans l’amélioration du climat des affaires en vue du positionnement du Togo comme un hub économique de référence.

Pour ce faire, des réformes importantes ont été entreprises ces trois dernières années par la Direction des Affaires Domaniales et Cadastrales (DADC).

Il s’agit  de :

  • La réduction du coût de transfert de propriété (9% à 6%) ;
  • la réduction sensible des délais d’enregistrement de 14 jours à 24 heures en moyenne ;
  • une réduction drastique des délais mutation totale s’est vue renforcer ces derniers mois avec la numérisation (scannage) des titres pour s’établir à une moyenne de 30 jours sur la période juin 2016 – juin 2017
  • le renforcement de la transparence avec la mise en ligne de toutes les informations relatives au cadre réglementaire et frais de prestations y compris les statistiques des transferts effectués (http://www.dadc.gouv.tg/index.php/2015-11-25-17-18-52/frais-de-bornage.html);

 

Cependant, bien qu’ayant connu une légère amélioration  (90% dans les années 2010 selon les informations),  le foncier reste au cœur des litiges au sein des tribunaux. Les statistiques transmises par le tribunal de Lomé fait ressortir que :

  • En 2014, le foncier occupait 60% des litiges soit 77057 sur 11704 dossiers contentieux recueillis ;
  • En 2015, 65%, soit 7607 sur 11 704 dossiers recueillis ;
  • En 2016, 76% soit 8869 sur 12483 dossiers

A cet effet, le gouvernement vient de lancer un vaste projet de réforme du code foncier basé sur une approche participative qui est passé en première lecture au Conseil des Ministre du 22 juin 2017.

En outre, le projet de dématérialisation des chambres commerciales, décidé par  les autorités en vue de permettre à la justice togolaise de mieux répondre aux exigences de délais, de coûts et de transparence et saluée par tous est en cours d’extension aux autres chambres notamment les chambres civiles.

Pour rappel, la sécurisation foncière est l’un des programmes phares de l’agence américaine Millenium Challenge Corporation (MCC) au Togo.

Découvrir les statistiques sur le site de la Cour d'Appel de Lomé sur  http://lacourdappeldelome.com/avis-14/

 

 

12 institutions de microfinance ont été suspendues par les responsables du ministère de l’Economie et des Finances.

L’information rendue publique ce 26 juin fait savoir que les institutions de microfinance incriminées ne respectaient pas les normes et ne présentaient aucune perspective de viabilité.

Cette sanction, faut-il le rappeler, rentre dans la droite ligne de l’engagement du gouvernement à assainir les finances et de réduire considérablement la pauvreté  par la promotion d’une inclusion financière saine.

Un engagement de même vocation pris est la fusion de l’UTB-BTCI.

Pour les autorités, la décision répond à la volonté de consolider la situation financière, de renforcer les fonds propres et la solvabilité des deux banques afin de leur donner de meilleures capacités d’intervention et de soutien à l’économie nationale. 

Découvrir la liste les microfinances suspendues de toutes activités liées au secteur des systèmes financiers décentralisés (SDF) : la COOPICEC de Kpalimé, la Mutuelle la FOI à Tové-Dzigbe, l'EPEDE-SOLIDARITE de Kpalimé, la MECAP-TOGO de Dapaong, la Mutuelle DODZI de KEVE, la Mutuelle ADZEDZI de Kpalime, la Mutuelle d'Épargne et de Crédit MAKAFUI de Tabligbo, la CVECG de Vogan, la MUREC de Badou, la Caisse Mutuelle d’Épargne et de Crédit AGOMA DAMA NINOU de Dapaong, la Mutuelle d'Épargne et de Crédit d’Epargne Sans Frontière ESF et la Mutuelle Temkou d'Épargne et de Crédit MUTEC de Sokodé.

D’ici 2022, le gouvernement a décidé, à travers le projet « CI-ZO », d’électrifier 300.000 ménages ruraux.

Initiative personnelle du Président Faure Gnassingbé, le projet « CI-ZO » a pour objectif de permettre à plus de 2 millions de togolais d’accéder à l’électrification d’ici 2022 grâce aux Kits solaires individuels payés de manière échelonnée via les porte-monnaie mobiles. Cette initiative ferait passer le taux d’électrification rurale de 7% à plus de 40% d’ici 2022.

L’ambition de cette initiative présidentielle est de s’appuyer sur la vulgarisation de la téléphonie mobile et les modèles d’affaires innovants pour assurer massivement l’électrification en faveur des populations en milieu rural au Togo.

L’information a fait objet d’une communication conjointement présentée par le ministre des mines et de l’énergie et la ministre des postes et de l’économie numérique en conseil des ministres jeudi.

Un coût global d’environ 8,7 milliards de Franc CFA auxquels viendront s’ajouter un investissement privé de plus de 60 milliards de franc CFA est nécessaire pour atteindre l’objectif assigné à cet ambitieux projet.

Et la bonne nouvelle est qu’une phase pilote avec 20.000 kits sera lancée avant la fin de l’année 2017.

Le secteur privé qui a une place de choix dans l’économie togolaise jouera un rôle très important dans la réussite dudit projet.

« Par ailleurs, afin que la mise en œuvre de ce programme soit la plus efficace et afin d’accroître l’impact du secteur privé dans l’économie togolaise, la commercialisation des Kits solaires individuels se fera par des acteurs privés. Le rôle de l’Etat étant de mettre en place les conditions pour un exercice efficace par les acteurs du secteur privé » a indiqué l’extrait du communiqué final.

La prise en compte de l’environnement dans les politiques de développement, constitue un important potentiel de développement économique. Et le Togo, signataire de plusieurs accords écologiques, voit en ce projet des opportunités de réduction de la pauvreté par la croissance économique.