lundi 19 novembre 2018
Raouf MAMA

Raouf MAMA


 Obtenir la carte des score TOGO 2019

Le  Millenium Challenge Corporation (MCC) a rendu public le 05 novembre 2018, au titre de l’année fiscale 2019, l’évaluation annuelle des performances des pays participant au processus compétitif de sélection à ses différents programmes d’investissements en faveur du développement.

De la lecture de la carte des scores 2019, FY19_Togo.pdf, il ressort que notre pays a validé  quatorze (14) indicateurs,  soit deux (02) indicateurs de plus que l’année dernière et neuf (09) indicateurs depuis la création de la Cellule MCA il y a cinq (05) ans.

Par rapport à la carte des scores 2018, les progrès nouveaux concernent la validation des indicateurs relatifs aux dépenses dans la santé et à la politique commerciale.

Les indicateurs validés par le Togo se présente comme suit dans chaque catégorie :

Bonne gouvernance : Maitrise de la corruption, Liberté d’information, Droits politiques, Libertés civiles, L’Etat de droit

Investissement dans le capital humain : Dépenses dans la santé, Dépenses dans l’éducation primaire,Taux de couverture vaccinale,Taux d’achèvement des filles au cycle primaire,Protection des ressources naturelles

Liberté économique : Inflation, Qualité de la réglementation, Politique Commerciale, Genre dans l’économie

Il résulte de ce tableau que le Togo a satisfait pour la troisième année consécutive,  les trois critères d’éligibilité  au programme Compact  à savoir : la  validation de l’indicateur « maitrise de la corruption », la validation des indicateurs de droits démocratiques (droits politiques et libertés civiles) et  la validation de la majorité des vingt (20) indicateurs avec au moins un indicateur au vert  dans chaque catégorie ;

Cette bonne performance du pays, malgré les soubresauts liés au contexte politique,  est l’affirmation claire  d’une  volonté politique au plus haut niveau,  portée par le Chef de l’Etat et dont le leadership a permis d’opérer d’importantes réformes dans les secteurs stratégiques tels que (i) les infrastructures économiques, (ii) la lutte contre la corruption, (iii) les libertés publiques, (iv) les libertés politiques, (v) l’amélioration de l’environnement des affaires, et (vi) la modernisation de la justice.  

La Cellule reste fortement engagée à poursuivre cette dynamique en vue de relever les défis tels que le renforcement de la gouvernance politique et  économique notamment la lutte contre la corruption, l’accès au foncier, l’accès au crédit et les droits démocratiques. Elle saisit à cet effet, l’occasion pour renouveler sa profonde gratitude au Chef de l’Etat et au gouvernement, aux partenaires techniques et financiers, aux comités  sectoriels, à la société civile togolaise, au secteur privé et aux acteurs des médias pour leur engagement et leur contribution aux performances sans cesse améliorées depuis la création du MCC en 2004.

 En rappel, le Togo a connu une performance à la hausse sur les indicateurs ces cinq (05) dernières années :

  • 2014 : 5 indicateurs sur 20
  • 2015 : 7 indicateurs sur 20
  • 2016 : 10 indicateurs sur 20
  • 2017 : 12 indicateurs sur 20
  • 2018 : 12 indicateurs sur 20
  • 2019 : 14 indicateurs sur 20

Obtenir la carte des score TOGO 2019

En marge des travaux du Conseil d’Administration tenu le 28 septembre 2017, l’administration du  Millennium Challenge Corporation (MCC) a informé le Conseil de l’évolution du processus de formulation du programme Threshold du Togo.
Selon le communiqué rendu public sur le site de l’institution, www.mcc.gov « le Conseil a exprimé son soutien aux réformes ambitieuses auxquelles le gouvernement du Togo s'est engagé dans le cadre de l'assistance du MCC dans les domaines d'importance cruciale en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC) et du régime foncier. »
 Les événements récents au Togo, poursuit la même source, soulignent l'importance de ces réformes pour que le pays continue son chemin vers une société plus ouverte et inclusive avec une économie axée sur le marché et portée par le secteur privé...
Dans les prochaines semaines, l’institution procédera aux négociations (notamment le cadre juridique) visant à finaliser l'accord de subvention du programme de seuil avec le Gouvernement du Togo en vue de son approbation par le Conseil … souligne le communiqué final.


Le programme de 35 millions de dollars vise à atteindre deux objectifs: d'abord, améliorer l'accès à tous les services de technologie de l'information et de la communication à tous les Togolais et deuxièmement, augmenter l'accès aux terres formalisées en légitimant les droits fonciers coutumiers et en élargissant l'accès inclusif à la terre.


Le Togo a été sélectionné par le conseil d'administration de MCC comme éligible à l'élaboration d'un programme de seuil en décembre 2015 suite à la validation de 10 indicateurs.
Par ailleurs, les récentes publications sur les indicateurs de la gouvernance (Worlwide Governance Indicators) de la Banque Mondiale,  marquée par une amélioration de quatre indicateurs (Etat de droit, la maitrise de la corruption, la redevabilité et l’efficacité de l’action gouvernementale) sur les six, confirment l’engagement des autorités à renforcer la gouvernance démocratique et l’ambition du pays à l’éligibilité au programme Compact..
Pour ce faire, il s’avère important, dans notre vision commune de faire du Togo une destination privilégiée  pour les investisseurs, de préserver ces acquis.

Pour plus d’informations : www.mcc.gov

 La cellule MCA-Togo en collaboration avec l'OTM (Observatoire Togolais des Média) a organisé une séance d’information et de formation à l’endroit des patrons de presses ;
environ 70 personnes (patrons de presses et journalistes) ont assisté à cet échange ce lundi 28 août 2017 à la salle des réunions du complexe Guest House ERICANAH à LOME.
En effet, depuis 2016, le Togo est élu au programme Threshold du MCC après avoir validé 12 indicateurs sur 20 dont celui de la corruption, mais aussi au-moins un indicateur dans chacun des trois secteurs de développement à savoir, la bonne gouvernance, l'investissement dans le capital humain et la liberté économique. La Cellule MCA-TOGO a laissé entendre que l'objectif reste l'éligibilité du Togo au programme compact et qu'il faudrait pour cela doubler les efforts de réforme ainsi qu'un suivi constant des indicateurs déjà validés.
 Pour y arriver, la contribution de la presse s’avère indispensable. Cette rencontre d'échange est à point nommé pour outiller les patrons de presse et journalistes à maîtriser le concept du programme MCC afin qu’ils apportent leurs contributions de manière objective à l’éligibilité du Togo au COMPACT.
Les travaux ont été ouverts par le ministre en charge de la communication, Guy Madje Lorenzo en présence du président de l’Observatoire togolais des médias (OTM), Aimé EKPE, du Coordonnateur national de la Cellule MCA-Togo, Stanislas Baba et de Madame Sandra Johnson, secrétaire d'Etat conseillère du PR pour le climat des affaires.
    « Cette rencontre de formation devait aider ces responsables de médias à comprendre le processus qui a conduit le Togo à atteindre son score actuel lui permettant d’être élu au Threshold », a déclaré le ministre Lorenzo.
Le coordonnateur de la cellule MCA-Togo, Mr Stanislas baba a annoncé que l’accord pour le Threshold sera signé entre le Togo et les Etats-Unis d’ici la fin de l’année 2017, pour être mis à exécution dès début 2018.
Lors des travaux, quatre communications ont été faites sur des thèmes tels que : « la présentation du MCC, MCA, critères d’éligibilité, indicateurs et carte de scores », « Approche stratégique de dialogue entre les acteurs, pour une garantie de la liberté de la presse au Togo », « Le suivi des indicateurs : priorisation, perspectives et actions impliquant les patrons de presse » et enfin « le point sur le processus de formulation du programme Threshold pour le Togo ».
Cet atelier organisé en collaboration avec l’OTM a été une réussite, selon Stanislas Baba qui estime que les patrons de presse sont désormais assez bien outillés pour accompagner le processus visant l’éligibilité du Togo au Programme Compact.


C’est autour du thème « Le rôle de la Diaspora en soutien au secteur privé » qu’opérateurs économiques togolais et membres de la Diaspora togolaise aux Etats-Unis d’Amérique  se sont retrouvés le 16 août  à la Chambre du Commerce d’industrie du Togo (CCIT) à Lomé.
Quelques jours après le forum AGOA de Lomé avec  ses bonnes nouvelles, la rencontre a été une occasion pour les organisateurs et les participants de réfléchir sur les contours d’un partenariat actif entre la diaspora et le secteur privé en vue de tirer un meilleur profit de l’AGOA pour le développement du secteur privé au Togo.
Concrètement, il s’est agi de mobiliser les potentialités de la diaspora pour un meilleur accroissement des exportations du Togo vers les Etats-Unis ; ceci permettra de créer les conditions pour un meilleur impact de la Diaspora sur le développement économique, la création d’emploi et le bien-être social dans notre pays.
«Nous allons créer les conditions pour un meilleur impact de la diaspora sur le développement économique, la création d’emploi et le bien-être social dans notre pays. Nous avons des acteurs nationaux, le secteur privé, les ambassades, la diaspora. Nous devons mobiliser tout le monde pour aller très vite en profitant des sept ans et demi restant pour cette loi.
La diaspora doit aider à mieux tisser des relations avec les Américains, à comprendre le marché américain, les certifications parmi lesquelles la certification du commerce équitable, partager les meilleures pratiques pour mieux vendre aux Etats-Unis », a déclaré Dédé Ekoué.
« L’Ambassade du Togo aux USA a une conseillère économique qui facilitera les échanges entre les opérateurs économiques togolais et américains. Avec la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Togo, nous allons sélectionner un échantillon de produits « Made in Togo » afin d’organiser périodiquement des rencontres festives de présentation du génie créateur Togolais. Naturellement, ce sera des produits éligibles à la loi AGOA » tels étaient les propos de l’Ambassadeur du Togo aux USA Frédéric Hégbé le août dernier en clôture du forum AGAO tenu à Lomé.
Tout comme l’Ambassadeur des USA au Togo David Gilmour et celui du Togo aux Etats-Unis Frédéric Hégbé, des acteurs du secteur privé (CCIT, Patronat), des représentants de grandes entreprises et de l’administration publique (commerce, affaires étrangères, industrie, agriculture), de jeunes entrepreneurs et la société civile ont participé à l’atelier.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) et le secteur agricole, y compris le foncier ont été identifiées comme contraintes à la croissance économique et à l’investissement privé pour la formulation du programme Threshold.
Mercredi en conférence de presse, Mme Grace Morgan, Directrice du programme Threshold pour le Togo s’est réjouie que les deux secteurs aient été choisis pour améliorer la compétitivité du Togo et obtenir plus d’investissement pour soutenir la croissance et la création des emplois pour les jeunes du Togo.
Déjà elle annonce courant mois de septembre, le vote du programme Treshold du Togo par le Conseil d’administration du MCC.
Le programme Treshold, déclare Mme Morgan doit aboutir à la baisse des prix et à l’amélioration des services TIC proposés aux populations togolaises, l’élargissement des services TIC aux populations dans les milieux ruraux.
Elle voit en l’adoption du Code foncier, une étape très importante dans l’amélioration de la productivité agricole et la sécurisation des terres pour chaque togolais.
Pour le Coordonnateur National de la Cellule MCA-Togo, Stanislas BABA, l’économie togolaise est une économie essentiellement agricole. Et la réforme du foncier facilitera et sécurisera l’accès à la terre pour les producteurs et à tous les citoyens.
Aussi, les TIC sont aujourd’hui un facteur important de croissance et le gouvernement togolais a choisi de s’attaquer à ces deux secteurs afin de booster la croissance au Togo.
« Le choix de ces deux secteurs est un choix togolais »a-t ’il rappelé.
Rappelons que sur l’échéance du processus du Programme Threshold pour le Togo, M. Mahmoud BAH avait déclaré en juin: « Nous sommes à la fin de la 3e étape qui est le développement des projets spécifiques au Programme Seuil. Nous enclenchons la 4e, étape finale qui consiste maintenant à négocier et à définir les exigences de ce programme, les conditions préalables ; à développer un budget et à mettre en place une structure de mise en œuvre. Nous sommes, disons, dans les derniers cents mètres ; nous espérons clôturer d’ici la fin de l’année fiscale qui est pour nous septembre 2017. Et donc nous voyons un programme finalisé d’ici le mois d’octobre 2017 ».
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Le manque d’infrastructures, les lacunes institutionnelles et culturelles, sont quelques-unes des causes liées à une utilisation limitée de l’AGOA par les pays éligibles bien que cette loi leur offre de nombreuses opportunités.

Le 16ème Forum Ministériel de Coopération Economique et Commercial
ETATS-UNIS/AFRIQUE ouvert mercredi veut définir une nouvelle approche qui permettra aux pays éligibles à la loi AGOA de faire du commerce un véritable levier de développement socio-économique de leurs pays.

Une approche qui doit s’inscrire dans la dynamique tridimensionnelle du forum de Lomé à savoir : « produire, transformer et commercialiser » afin d’accroitre la part des pays africains en général et en particulier ceux éligibles à la loi AGOA dans le commerce mondial.
« Le thème de ce Forum « Les ETATS UNIS et l’AFRIQUE : partenariat pour la prospérité à travers le commerce» nous encourage à examiner les actions qui nous permettront de saisir les opportunités de l’AGOA pour être compétitif sur le marché américain et profiter des avantages et faire augmenter les revenus à nos populations pour une Afrique prospère et épanouie » a rappelé Bernadette Legezim-Balouki, ministre togolais du commerce et de la promotion du secteur privé.

Le premier ministre Komi Selom Klassou, à l’ouverture des travaux, a souligné le rôle de la réduction de la pauvreté par la croissance économique que joue l’AGOA.
« Au regard de sa finalité qui est de réaliser les conditions d’une prospérité partagée en agissant sur les leviers de la lutte contre la pauvreté, le partenariat instauré par l’AGOA doit être sans cesse évalué, repensé et amélioré pour rester efficace » a exhorté le chef du gouvernement.

Au sortir du forum le 10 août, les participants africains comptent trouver avec leur partenaire américain, des solutions aux difficultés liées à la mise en œuvre dans leurs différents pays de cette importante loi pour le développement du commerce ; ce sera également une occasion d’envisager le futur de leurs relations commerciales après 2025 qui marque la fin de cette coopération économique AFRIQUE-ETATS-UNIS).

Une séance de travail a eu lieu en début de semaine à Washington entre une délégation togolaise et les responsables du Millenium Challenge Corporation (MCC).
Conduite par le chef du gouvernement, Dr Komi Selom Klassou , la délégation était constituée, outre des ministres, de M. Stanislas BABA coordonnateur national de la cellule MCA-TOGO, Mme Sandra Johnson, coordinatrice adjointe et chargée du partenariat entre le MCC et ses partenaires.
Les discussions entre M. Klassou (côté togolais) et Mme Grace Morgan, directrice du programme Threshold pour le Togo (côté américain) ont essentiellement tourné autour des progrès ascendants enregistrés par le pays en vue de réduire la pauvreté par la promotion d’une croissance économique inclusive.
La phase d’analyse des contraintes majeures a permis de dégager deux secteurs : la productivité et la compétitivité de l’agriculture togolaise, y compris le foncier puis les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) avec en toile de fond la modernisation du secteur dans le sens de la bonne gouvernance et de l’accès du secteur privé aux TIC.
 « Le premier ministre a souligné l’engagement fort du gouvernement dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC) et du Foncier. Les décisions de l’élection du Togo à une nouvelle étape du programme seront prises prochainement mais pour le moment, nous entrevoyons l’avenir avec beaucoup d’optimisme », s’est réjoui Mme Grace Morgan.
Le Togo, faut-il le rappeler, est dans la bonne dynamique de conclusion d’un accord définitif avec le Millenium Challenge Corporation pour le compte du programme Threshold.
Cette information a été confirmée le 7 juin dernier quand, en marge de la mission américaine du MCC au Togo, M. Mahmoud BAH, vice-président du MCC chargé du département de l’Administration et des Finances, membre de la délégation reçue à la Primature déclarait que les trois points du projet développés par le gouvernement togolais répondent exactement à ce que notre programme veut ; et en tant que Programme Seuil, ça nous encourage parce que ce sont là des éléments d’opportunité pour un développement durable.




L’étude portant sur le développement d’une stratégie en haut-débit et l’appui à son élaboration dans le cadre de la mise en place d’un schéma d’aménagement numérique du territoire national et dont les travaux ont été confiés au Cabinet IDATE ont été présentés mercredi.
Six mois après, l’étude a permis de définir une stratégie nationale de déploiement du haut et du très haut-débit avec un plan d'action opérationnel, d’élaborer un Schéma Directeur d’Aménagement Numérique (SDAN) du territoire destiné à servir de référentiel au Gouvernement et aux investisseurs privés, d’accompagner la mise en place d’un système d’information géographique et enfin la sensibilisation afin de stimuler l’intérêt  des entreprises et du grand public pour les services numériques.
Le SDAN proposé entend renforcer la stratégie mise en œuvre par le Ministère au titre de laquelle il est notamment à rappeler l’attribution en juin dernier de deux licences de fournisseurs d’accès internet au Groupe Vivendi Africa Togo (GVA Togo) et à la société TEOLIS SA ainsi que l’inauguration du point d’échange internet (IXP).
Ainsi, les consommateurs togolais pourront ainsi avoir le choix entre davantage de fournisseurs de service Internet et bénéficier d’une nette amélioration de la qualité de service de l’internet. Grace à l’IXP, les fournisseurs d’accès internet (FAI), pourront quant à eux s’interconnecter directement les uns aux autres, en un même endroit, et d’échanger du trafic internet entre leurs réseaux assurant la gestion des échanges locaux au niveau national, sans transit par l’international.
Mme Cina Lawson ministre des postes et de l’économie numérique, à l’ouverture des travaux  a souligné l’enjeu central lié au développement des réseaux de communications haut-débit.
« Porteurs d’attractivité, de productivité et de modernisation, ces derniers facilitent et démocratisent l’accès à l’information, participant ainsi à la réduction de la fracture numérique et à la vulgarisation de l’accès aux TIC. De nombreux domaines, parmi lesquels le commerce, la santé, l’administration et la culture dépendent étroitement de l’usage du numérique » a-t ’elle laissé entendre.
 Rappelons que menée dans le cadre du projet WARCIP-Togo et initiée par le ministère des postes et de l’économie numérique, l’étude répond à la vision du gouvernement de faire des Technologies de l’Information et de la Communication, un vecteur clé de son développement socio-économique.

C’est à travers  "L’Afrique est un espace d’opportunités". que le Président  Donald Trump a salué l’essor économique du continent noir.
Du café au pétrole, en passant par le cacao et les avions, le Chef de l’Etat américain voit derrière la réussite des échanges commerciaux entre son pays et l’Afrique les retombées positives du libre-échange African Growth and Opportunity Act (AGOA), la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique.
« En effet, depuis l’entrée en vigueur de cette loi, en 2011, les échanges non pétroliers entre les États-Unis et le continent africain ont triplé » lit-on sur SHARE AMERICA et publié sur la page facebook de l’Ambassade des USA à Lomé.
Du 8 au 10 août se tiendra le 16e Forum AGOA à Lomé, au Togo, qui aura pour thème « Les États-Unis et l’Afrique : Faire équipe pour la prospérité par le commerce ». La participation des femmes, de la société civile et du secteur privé à la croissance sera particulièrement mise en avant.
Lire l’article sur : https://share.america.gov/fr/les-liens-commerciaux-usa-afrique-vus-par-de-grands-dirigeants/
Ou sur
https://www.facebook.com/togo.usembassy/?hc_ref=ARS_xFyVGGBp7aI6tW30TvIdRfPgKbLU98mVtgVOGD7vD583bAyPYRXxkZuAzsO5gLk&fref=nf

Voici quelques citations de grands dirigeants à propos des échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique :
« L’Afrique est un espace d’opportunités. »

Le président Trump
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 « Notre relation commerciale est vitale à la sécurité et à la stabilité des États-Unis et de l’Afrique. »

— Le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross
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«Les entreprises américaines ne voient plus l’Afrique comme un tremplin pour le commerce mondial, mais plutôt comme l’avenir du commerce. »

Aliko Dangote, coprésident de l’U.S.-Africa Business Center
à la Chambre de commerce des États-Unis
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 « Un partenariat étroit entre les États-Unis, pays le plus puissant du monde, et l’Afrique, nouvelle frontière de la croissance des investissements dans le monde, est vraiment crucial. Soyons formidables ensemble ! »

Akinwumi Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD).

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Quatre décrets adoptés jeudi, en conseil des ministres, permettent de finaliser le  processus de transformation du groupe Togo Telecom.
Le premier décret adopté, dans cette étape charnière du processus de transformation, porte création, attributions et organisation de la société Holding Togolaise des Communications Electroniques (provisoirement abrégéeTOGOCOM).
Société mère et propriété de l’Etat togolais, TOGOCOM est dotée d’un capital social de 1 000 000 000 F CFA et est garante de l’efficacité du groupe dont elle définit la stratégie. Elle fixe les objectifs et contrôle les résultats des filiales qu’elle détient à 100%.
Le second décret porte création, attributions et organisation de la filiale Infrastructure, temporairement dénommée « Togo InfraCom ».
Pour le gouvernement, cette filiale est en charge des investissements à long terme ainsi que de la construction et de l’exploitation des infrastructures fixes et mobiles.
Le troisième décret, quant à lui, porte création, attributions et organisation de la filiale Service, temporairement dénommée « Togo ServiceCom » qui propose des offres convergentes et innovantes (voix et Internet, fixe et mobile) aux clients particuliers et aux entreprises.
Et le quatrième décret porte création, attributions et organisation de la filiale Installation et support à la maintenance, temporairement dénommée « Togo InstalCom » qui est responsable de l’installation, de la réparation et de la maintenance des équipements.
La bonne nouvelle est que chacune de ces filiales est dotée d’un capital social de 500 000 000 F CFA.
Ces dispositions, il faut le rappeler, permettent l’amélioration de la qualité des services à la clientèle ; l’extension de la couverture de l’Internet très haut-débit à l’ensemble de la population et la baisse significative des prix qui devront s’aligner sur les prix les plus bas du continent.
Des dispositions qui sont également en phase avec la volonté du gouvernement à offrir un meilleur service aux clients et de permettre à notre pays d’accéder aux nouvelles opportunités qu’offrent les TIC.

« Il est important de rappeler que cette transformation est une opération interne qui n’affecte pas les services et les opérations courantes ; les sociétés Togo Télécom et Togo Cellulaire étant rattachées en l’état à TOGOCOM.
En attendant la mise en place effective des nouvelles structures, le conseil a instruit la ministre des postes et de l’économie numérique d’étudier avec toute l’attention nécessaire les aspects sociaux, techniques et financiers de cette transformation afin que celle-ci réponde aux objectifs poursuivis par le gouvernement» a indiqué l’extrait du communiqué final.
Rappelons qu’au cours de ce conseil des ministres, le gouvernement a une fois encore réitéré sa ferme volonté de développer les secteurs des services de téléphonie fixe et mobile et d’internet, les infrastructures et les services de maintenance et de contribuer au développement économique de la République Togolaise pour en faire une vitrine au sein de la sous- région.

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